le psychédélisme et les drogues
L'esthétique psychédélique naît des visions provoquées par le LSD qui entraîne dans un état rêveur où réalité et rêve sont confondus. Il est possible de rattacher de nombreux courants artistiques à la consommation de psychotropes, aussi bien en musique (rock psychédélique) que dans le dessin (pochettes de disque), la mode (stylisme) et le cinéma (clip, court et long-métrages, dessin animé comme Alice au pays des merveilles...).
Il existait trois sortes de consommateurs de drogues dans le mouvement hippie : les « groovers » (les fêtards), qui prenaient du LSD pour faire la fête et trouver des partenaires, les « mind trippers » (les touristes de l'esprit), qui portent des vêtements à fleurs et cherchent une thérapie, et les « cosmic conscious » (les mystiques), « planant », dont la consommation de drogue « est par nature eucharistique »
groovers à Woodstock
Mind tripers à San Francisco
la quête du cosmic conscious
Le point culminant de l'usage du LSD aux États-Unis fut atteint à l'été 1967, au cours du Summer of Love (« Été de l'amour »).
L'autre drogue des hippies est bien sûr le cannabis qu'ils appelleaient "thé" de part son aspect et son peu d'effet par rapport au LSD. Cette drogue, plus encore que le LSD avait un aspect convivial, elle se partageait en faisant tourner les "joints", par exemple.