CONCLUSION
Les hippies constituent donc une véritable culture même si elle ne concerne que très peu de personnes (environ 500 000 de part le monde) et que son histoire est très brève (entre 5 et 15 ans). Elle a une histoire qui lui est propre avec un début, un développement, un âge d'or, une fin et une postérité qui lui construit une culture très différente de tout ce qui existait auparavant. Nous pourrions la définir comme un courant qui refuse son inscription dans la société des années 1960, qui s'inspire des cultures orientales, est jeune et refuse une définition propre et clair (refusant même les appelations d'art (non-art), de population (courant universel), de culture (contre-culture, mouvement à la rigueur) et de classement).
La culture hippie se pose donc en contradiction totale avec la société par ses valeurs (liberté totale et surtout sexuelle et sociale, psychédélisme, pacifisme, culte du bonheur), ses modes de vie (communautaire, sur les routes, orientalisante, à la carpe diem, usage de drogues, fêtes perpétuelles) et d'expression (symbolisme musical, non-art, courant psychédélique, musiques novatrices, cinéma déjanté, sitting et marche pour la paix, bed-in for peace, slogans simples et puissants). Son refus de se mettre en accord avec la société fait d'elle une contre-culture.
La culture hippie se pose donc en contradiction totale avec la société par ses valeurs (liberté totale et surtout sexuelle et sociale, psychédélisme, pacifisme, culte du bonheur), ses modes de vie (communautaire, sur les routes, orientalisante, à la carpe diem, usage de drogues, fêtes perpétuelles) et d'expression (symbolisme musical, non-art, courant psychédélique, musiques novatrices, cinéma déjanté, sitting et marche pour la paix, bed-in for peace, slogans simples et puissants). Son refus de se mettre en accord avec la société fait d'elle une contre-culture.
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