Le culte du bonheur
Le culte du bonheur ne peut se définir seul, sans les autres éléments qui définissent la culture (ou contre-culture) hippie. En effet, la quête du bonheur absolu se manifestent à travers tous les éléments caractérisant les hippies, que ce soit à travers leurs faits et gestes ou leurs principes.
Ainsi, le culte du bonheur est présent, par exemple:
-Dans la vie en communauté, où le bonheur est partagé, bonheur de cultiver soi-même sa nourriture, bonheur de vivre nu...
-Dans les oeuvres qui font partie intégrante de la culture hippie avec Bob Dylan et John Lennon, mais aussi Jimi Hendrix, les Pink Floyd, les Led Zeppelin, les Rolling Stones. Mais aussi en littérature, les artistes hippies prônent le culte du bonheur avec , par exemple, Sur la route de J. Kerouac (oeuvre beat lue et relue par les hippies)...
-Dans leur stylisme, où le bonheur est simplicité et couleurs
-Dans le pacifisme revendiqué des hippies, pour la protection de leur bonheur,
-Dans les nombreux voyages entrepris en masse vers un nouveau monde, où le bonheur est possible
-Et enfin, à travers leur quête d'amour libre, où la génération hippie se distinguait de la tradition puritaine américaine, afin d'être heureux sexuellement
- à travers l'adoration pour l'Inde et sa religion, l'hindouisme, qui prone lui aussi le bonheur
Ainsi, le culte du bonheur est présent, par exemple:
-Dans la vie en communauté, où le bonheur est partagé, bonheur de cultiver soi-même sa nourriture, bonheur de vivre nu...
-Dans les oeuvres qui font partie intégrante de la culture hippie avec Bob Dylan et John Lennon, mais aussi Jimi Hendrix, les Pink Floyd, les Led Zeppelin, les Rolling Stones. Mais aussi en littérature, les artistes hippies prônent le culte du bonheur avec , par exemple, Sur la route de J. Kerouac (oeuvre beat lue et relue par les hippies)...
-Dans leur stylisme, où le bonheur est simplicité et couleurs
-Dans le pacifisme revendiqué des hippies, pour la protection de leur bonheur,
-Dans les nombreux voyages entrepris en masse vers un nouveau monde, où le bonheur est possible
-Et enfin, à travers leur quête d'amour libre, où la génération hippie se distinguait de la tradition puritaine américaine, afin d'être heureux sexuellement
- à travers l'adoration pour l'Inde et sa religion, l'hindouisme, qui prone lui aussi le bonheur


Leur culte du bonheur peut aussi se définir par une volonté de croissance zéro, un retour à la nature et un décloisonnement social.
Leur recherche du bonheur absolu se fait également et en grande partie par la spiritualité : ils veulent libérer leur esprit des contraintes matérielles qui les étouffent. De plus,suite à la révolution psychédélique, la recherche de la spiritualité se fait très forte : on cherche à élargir sa conscience et explorer ses sens avec l'usage de la drogue.
Dans cette quête du bonheur apparaît des rassemblements pacifiques tels que Woodstock, Human Be-in, Summer of love. Le bonheur y était méditation, amour libre, écologisme, pacifisme et consommations de substances hallucinogènes.
Cependant, dans la recherche du bonheur absolu de la génération hippie, apparaît la révolution psychédélique et son mode de vie dont Timothy Leary, surnommé le pape du LSD, a fait la devise:
"Turn on, Tune in, Drop out",
"Branche toi, accorde toi, laisse tout tomber",
devise qui va alors résumer les attentes des hippie de la révolution psychédélique. L'usage de la drogue s'explique pour une partie d'eux (les mind trippers et cosmic conscious (voir article "le psychédélisme et les drogues"))."Branche toi, accorde toi, laisse tout tomber",
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