La fin de la guerre du Vietnam et l'abandon de la presse
Le 23 Août 1972, après un retrait progressif de l'armée américaine, les dernières troupes des États-Unis quittent le Vietnam. Les hippies et leur mouvement pacifiste ont officiellement gagné. Les manifestations n'ont plu lieu, la guerre qui se continue là-bas ne les regardent plus, ou dans tous cas, ils ne peuvent plus l'influencer.
Dans l'histoire des hippies, la presse nationale et internationale a joué un grand rôle : dès 1965, elle relate dans des articles plus ou moins longs les actions pacifistes des hipsters pour le retrait des troupes américaines au Vietnam. Ils sont du même côté, la presse accusant les horreurs américaines réalisées au Vietnam, les hippies s'élevant contre elle. La presse parla aussi par solidarité du phénomène hippie indépendant du mouvement contre la guerre du Vietnam : Summer Of Love, Woodstock, naissance de communautés, nouveautés à Haight-Ashbury... tant de choses relatées par les médias, ce qui a créé une publicité pour les hippies : quand un jeune lisait un article présentant l'enthousiasme et les idées des hipies, il s'y retrouvait et partait pour la Californie le temps d'un été, d'un an ou plus longtemps encore.
La fin de la guerre signifia par contre l'abandon de la presse : elle se désintéresse du phénomène hippie, déjà mort selon elle (voir quand le crime se mêle aux hippies), voire le discrédite. Les valeurs des hippies ne sont plus diffusées à travers le pays, et il n'y a plus de nouveaux hippies qui affluent chaque jour à Haight-Ashbury... Les hippies meurent à petit feu.
Dans l'histoire des hippies, la presse nationale et internationale a joué un grand rôle : dès 1965, elle relate dans des articles plus ou moins longs les actions pacifistes des hipsters pour le retrait des troupes américaines au Vietnam. Ils sont du même côté, la presse accusant les horreurs américaines réalisées au Vietnam, les hippies s'élevant contre elle. La presse parla aussi par solidarité du phénomène hippie indépendant du mouvement contre la guerre du Vietnam : Summer Of Love, Woodstock, naissance de communautés, nouveautés à Haight-Ashbury... tant de choses relatées par les médias, ce qui a créé une publicité pour les hippies : quand un jeune lisait un article présentant l'enthousiasme et les idées des hipies, il s'y retrouvait et partait pour la Californie le temps d'un été, d'un an ou plus longtemps encore.
La fin de la guerre signifia par contre l'abandon de la presse : elle se désintéresse du phénomène hippie, déjà mort selon elle (voir quand le crime se mêle aux hippies), voire le discrédite. Les valeurs des hippies ne sont plus diffusées à travers le pays, et il n'y a plus de nouveaux hippies qui affluent chaque jour à Haight-Ashbury... Les hippies meurent à petit feu.
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