la vie communautaire
Les communautés hippies s'élevèrent au nombre de plusieurs milliers à la fin des années 1960. Elles reprennent le concept et l'organisation des lebensreform : une installation en peine nature, la production de sa nourriture, ses vêtements et ses habitations, le nudisme et le partage des tâches. Comme les lebensreform, les communautés hippies s'appuyaient sur l'idée que pour changer le monde, ou du moins améliorer l'Humanité, il fallait commencer par changer de vie quotidienne, s'éloigner de la société pervertie par le capitalisme et l'individualisme.
Elles étaient principalement situées dans les Rocheuses pour être accessible de San Francisco, la capitale des hippies, et être ainsi approvisionnées en LSD, drogue chimique difficilement crées sans matériel adéquat. Le cannabis était quant à lui produit dans les plantations des communautés.
La fête apparaît aussi dans les communautés hippies : LSD, alcool, musique, danse sont des aspects primordiaux dans la vie des hippies, y compris dans les communautés. Certaines des communautés, plutôt que de prôner un retour à la nature, n'était d'ailleurs que des lieux de passage soumis à une fête et une défonce perpétuelle et étaient alors approvisionnée en tout par la ville.
La vie en communauté implique aussi une notion de partage et d'abscence de propriété : tout est à tout le monde. On travaille pour la communauté toute entière et toute la communauté est à notre service. On ne remet pas en question le travail et les choix de l'autre.
La liberté sexuelle était aussi exprimée dans les communautés où elle n'était pas jugée par le reste de la société
La communauté hippie est donc un lieu pacifique où les valeurs choisies par les hippies peuvent s'exprimer à travers des choix de vie, loin des contraintes de la société. Elles essayaient de rétablir les équilibres dans les relations de groupe, par exemple entre les sexes et entre les parents et les enfants.
Les communautés ne vivaient rarement plus de 5 ou 6 ans, les difficultés de vivre en commun et en autarcie reprenant le dessus, de même que la jalousie et l'individualisme chez certaines personnes.
Elles étaient principalement situées dans les Rocheuses pour être accessible de San Francisco, la capitale des hippies, et être ainsi approvisionnées en LSD, drogue chimique difficilement crées sans matériel adéquat. Le cannabis était quant à lui produit dans les plantations des communautés.
La fête apparaît aussi dans les communautés hippies : LSD, alcool, musique, danse sont des aspects primordiaux dans la vie des hippies, y compris dans les communautés. Certaines des communautés, plutôt que de prôner un retour à la nature, n'était d'ailleurs que des lieux de passage soumis à une fête et une défonce perpétuelle et étaient alors approvisionnée en tout par la ville.
La vie en communauté implique aussi une notion de partage et d'abscence de propriété : tout est à tout le monde. On travaille pour la communauté toute entière et toute la communauté est à notre service. On ne remet pas en question le travail et les choix de l'autre.
La liberté sexuelle était aussi exprimée dans les communautés où elle n'était pas jugée par le reste de la société
La communauté hippie est donc un lieu pacifique où les valeurs choisies par les hippies peuvent s'exprimer à travers des choix de vie, loin des contraintes de la société. Elles essayaient de rétablir les équilibres dans les relations de groupe, par exemple entre les sexes et entre les parents et les enfants.
Les communautés ne vivaient rarement plus de 5 ou 6 ans, les difficultés de vivre en commun et en autarcie reprenant le dessus, de même que la jalousie et l'individualisme chez certaines personnes.
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